Samedi 18 avril 2009 à 18:05

Le Domaine - 

Réalisé par : Lester James Perries
Sortie le : 27 Aout 2003
Durée : 1h46
Pays : Sri Lanka
Titre original : Mansion By the Lake ou Wekande Walauwa
Avec : Malini Fonseka, Vasanthi Chathurani, Sanath Gunatillake
Langue : Tamoule

Sélection officielle Festival de Cannes 2003

 

  

Histoire : Après un long séjour à Londres, Sujata revient au Sri Lanka avec sa fille Aruni. Sa soeur, qui s'est sacrifiée pour assurer la charge du domaine familial, les y attend. Mais la grande demeure, splendeur d'une époque révolue, est vouée à disparaître, d'autant que Lucas, le fils de l'ancien métayer ayant réussi dans les affaires, est prêt à tout pour faire main-basse dessus. Et avec ce domaine vont finir les dernières illusions d'une caste dans le crépuscule de son histoire...
(DVD critiques)

 

  

Mon avis :

Le domaine est mon Premier film Sri Lankais et il est aussi une libre adaptation de la pièce Le Cerisaie de Tchekhov.
On entre dans le monde de la haute aristocratie Sri Lankaise, dans un monde à part, éloigné des luttes sociales du pays (évoqué légèrement à travers un étudiant, meneur des grèves étudiantes)

Le film s'attarde principalement sur l'attachement de cette famille à leur maison ainsi qu'au souvenirs liés à celle ci.
Au début du film, la protagoniste principale dit à sa fille " Je suis née dans cette maison, j'ai épousé ton père, j'y ai vécu mon plus grand bonheur mais aussi mon plus grand drame".
Tout au long du film, on découvre la passé de cette femme dans cette maison, pourquoi elle est partie il y a 5 ans, ainsi que le désir ardent de toute la famille de garder la maison. (et l'immense propriété)

Le film fait un peu référence à l'histoire sociale du pays, mais vraiment pas beaucoup, et j'avoue c'est que ce qui m'a le plus intéressé dans le film. J'aurais aimé voir le personnage de l'étudiant, lié au passé de cette famille, plus développé : Pourquoi il se bat, etc... ça aurait donné plus d'intérêt au film selon moi... En faite, c'est assez implicite dans le film, mais bon, ça aurait été plus intéressante je pense....

Ensuite, aussi, j'ai été un peu déçue du faite qu'on ne voit pas vraiment la culture de ce pays qu'on connait peu... On assiste à une cérémonie religieuse en mémoire des défunts mais c'est tout. D'ailleurs, ce qui m'a surprise, c'est que cette famille semble bouddhiste alors que l'étudiant parle de lutte des classes et de castes...
Mais bon, il semble que cette génération a bien traité ces domestiques. De nombreuses fois, ceux ci disent "vous m'avez traité comme votre égal" ce qui est significatif de la position des riches et des pauvres dans ce pays.
Ce qui est surprenant aussi, c'est qu'aucune fois la guerre civile est évoquée alors qu'elle ravage le pays depuis 70 ans il me semble. J'aurais pensé les réalisateurs plus engagés... J'aurais préféré un film de la trempe de "Kannathil Muthamital" en faite...

 

 


Enfin sinon, pour parler à proprement du film, c'est un film assez lent et j'avoue avoir eu du mal à vraiment m'y intéresser.
J'ai aimé la complicité entre la mère et la fille et les souvenirs qui reviennent peu à peu... mais sans plus.
Il y a quelque très beaux plans dans le film et on y voit une magnifique nature luxuriante. (Dans certaines critiques, certains disent que c'est un peu le Satayajit Rai du Sri Lanka)

En faite, j'ai pas vraiment été touché par le sort de cette famille, c'est surtout ça. J'ai regardé le film de loin, sans vraiment rentré dedans...
Pourtant, j'aime bien les films lents, qui prennent leur temps etc...

Ah oui et ce qui m'a un peu choqué aussi, c'est la façon dont sont montré les femmes dans le film.
Concernant l'héroïne principale, a plusieurs reprises, il est clairement dit qu'elle est bête quoi. (Car elle a signé un contrat avec une banque sans lire les conditions pour faire plaisir à son mari)
Ensuite, concernant sa fille, quand elle parle à l'étudiant qui fait des grèves, plusieurs fois, quand celui ci lui explique les grèves elle lui dit "mais explique moi simplement, je ne comprends pas" -_- ça m'a blasé !
Et ça montre aussi comme l'aristocratie de ce pays ne sent pas du tout concerné par les grèves etc....
Et j'aurais aimé (encore une fois) une histoire d'amour plus développé entre la fille et l'étudiant.

Bref, pour conclure, je mettrais un 6/10 à ce film.


 

Publié par nanou73horse

Mercredi 13 août 2008 à 12:58

- SANCHARRAM UN AMOUR SECRET -
 


Année de Production : 2004
Réalisatrice : Ligy J. Pullappally
Scénariste : Ligy J. Pullappally
Avec : Suhasini V. Nair (Kiran), Shrruiti Menon (Delilah), K.P.A.C. Lalitha (Amma), Valsala Menon (Ammachi), Syam Seethal (Rajan)
Nationalité : Indienne, Etat du Kerala
Genre : Drame, Romance
Durée : 1h 47min.
Titre Original : Sancharram
Sous titres : Français
Prix :
- Vainqueur au Festival du Film de Chicago dans la Catégorie Meilleur Film.
- Vainqueur au Lankesh Award en 2005 dans la Catégorie Meilleur Réalisateur.
- Prix Special du Jury au John Abraham Award.
- Prix du Jury au Kerala State Film Awards en 2005



Synopsis :

Kiran et Delilah sont amies depuis l'enfance. Elles vivent dans une petite ville, au coeur de l'Inde traditionnelle, l'une avec ses parents, l'autre avec sa mère et sa grand-mère. Elles sont très proches l'une de l'autre et partagent tout. Leurs joies, leurs peines, les trajets pour l'école.

Un jour, Rajan, un jeune adolescent de leur âge tombe amoureux de Delilah. Il demande de l'aide à Kiran pour la séduire. Celle-ci accepte contre son gré et commence à écrire des poèmes d'amour pour son amie. Delilah finit par découvrir la vérité et Kiran lui avoue qu'elle l'aime.




Mon avis :

Avant de vous parler de ce film, je dois vous faire un petit spitch sur Mollywood. Car ce film vient de cet Etat.

Alors Mollywood Kesako ?

Alors tout d'abord, c'est encore une autre industrie de L'Inde du Sud !
Ce cinéma se situe dans l'état du Kerala.
Alors pourquoi Mollywood? Et bien, comme pour Tollywood c'est à cause de la langue.
Dans l'état du Kerala, on parle le "Malayalam". C'est pourquoi l'industrie de cet état est appelé Mollywood.
Cette industrie est réputé pour faire des films dits "sociaux", pour réaliser des portraits familiaux, ce qui le rend plus réaliste que Bollywood.
Les deux plus grandes stars de cette industrie sont Mohanlal et Mammothy.

Voila maintenant je peux vous parler du film ^_^ (Non disponible à BU)

Déjà, Merci Patujette de m'avoir parlé de ce film. Blush Blush
Grâce à toi je viens de voir mon premier Mollywood **Trop fière**

Alors, J'ai bien ce aimé ce petit film à la réalisation plutôt simple et humble.
J'avoue je m'attendais à autre chose, et la fin est assez déstabilisante (car elle laisse beaucoup de questions en suspens)
Déja, j'ai bien aimé que le film se passe dans un petit village. On est au milieu de la nature : Les deux amies vont à l'école en passant par un bois, elle se baigne dans une sorte de crique.
On est sans cesse en contact de la nature et j'ai beaucoup aimé ça.



Il y a aussi quelque chose qui m'a frappé, c'est l'utilisation de la bande son. Toute la musique est faite avec des instruments traditionnels (Percussions principalement) et je trouve qu'elle sert magnifiquement le film. Elle soutient les moments clés et importants. Enfin ça m'a vraiment frappé en faite. J'ai adoré.

J'ai aussi eu un coup de coeur pour l'actrice qui joue Delilah. Je l'ai trouvé sublime! Elle dégage vraiment un petit plus, elle est hyper charismatique, elle a un regard ravageur, elle est même je dirais pulpeuse! Elle pourrait facilement devenir provocante d'ailleurs... (Elle ne l'est pas du tout je vous rassure) C'est vraiment un des gros point forts du film!
Les deux actrices le sont d'ailleurs. L'actrice qui joue Kiran est aussi très convaincante et Naturelle. Elles sont très simple toutes les deux, elles ont aussi un physique très commun (on est très loin de la taille mannequin de Aishu ou de kareena) et plutôt habituel en Inde. ça ajoute beaucoup à la crédibilité du film.



Alors ensuite concernant l'histoire, ben c'est toujours original de parler d'une histoire d'amour entre deux jeunes filles dans le cinéma Indien!
Sur la Jaquette de mon dvd c'est écrit Depuis Fire on n'avait pas vu un portrait lesbien aussi sensible et réussit. Imaginez un peu l'attente que j'en avais. Donc c'est vrai que je suis un peu déçue, il faut le dire. Je m'attendais pas du tout à ça. Je m'attendais à une charge émotionnelle plus forte en faite! Puis bon, ce n'est quand même pas la même histoire que Fire! qui est un film assez fort et engagé. Sancharram est plus poétique, plus calme, moins énervé aussi contre la société indienne.
Mais par contre, il met bien en valeur comment l'homosexualité peut être perçue, en Inde, mais comme chez nous d'ailleurs!
J'ai retenue des phrases comme : "Tu es anormale"; "C"est une lubie" ; "une femme ne peut pas survivre sans mari"; "tu es malade".
J'ai aussi remarqué que l'histoire se déroule dans des familles assez aisées (Les deux amies vont à l'école, Delilah fait de la danse, elles ont des grandes maisons) et chrétiennes! ça m'a assez surprise!
Parce que, en faite, je suis en train de lire "La cité de la joie" et au début, il y a prêtre français. Et il est accusé de vouloir convertir les hindous au christianisme. Ce que se fait d'ailleurs, car cette religion est vue comme plus tolérante et ouverte (par rapport aux castes principalement)
Mais ici, on voit, que par rapport à l'homosexualité, elle reste assez et toujours fermé en réalité.
Sinon j'ai bien aimé être plongé dans le quotidien des jeunes filles, les suivre dans leur écoles... etc...
J'ai aussi aimé les poèmes de Kiran qui sont magnifiques!

Mais ce qui m'a un peu empêché de vraiment m'intéresser au film, c'est que je trouve, il met un peu de temps à vraiment venir au point central du propos : l'histoire d'amour. C'est dommage je trouve.
Et ensuite, le résumé de ma jaquette me faisait aussi attendre une sorte de triangle amoureux avec Rajan, un triangle qui n'existe presque pas en faite. Je trouve ce résumé un peu faux du coup... mais ça aurait été une bonne idée je pense ^_^

Ensuite la fin est un peu étrange, j'ai pas trop compris... C'est une fin très ouverte en faite donc c'est assez dur à saisir le message de la réalisatrice.
D'ailleurs, elle a réalisé ce film après avoir reçu une lettre d'une jeune fille qui racontait sa fuite avec son amie. Elles ont été retrouvées, et le corps de l'une d'elle a été retrouvé noyé.



Donc l'ensemble, j'ai bien aimé ce film, avec une jolie réalisation proche de la nature, une histoire originale, des actrices convaincantes, de beaux dialogues mais avec cependant une intrigue qui met du temps à se mettre en place et une fin plus qu'énigmatique.

7,5/10


Extrait :

KAKATHI : Qui est-ce ? Oh de bien belles filles. Princesse, laissez la kakathi lire vos lignes de la main.
DELILAH : Vous pouvez vraiment voir le futur ?
KAKATHI : Bien sûr ! C'est mon métier ! Maintenant montrez-moi vos mains ! Allez ! Montrez-moi ! Ne vous inquiétez pas les filles ! Montrez-moi vos mains !
DELILAH : Nous voulons la vérité, bien sûr.
KAKATHI : Les mots de kakathi sont toujours vrais. Regardez ici. Longue vie et prospérité pour vous. Mais il y a une ombre. De l'obscurité.
DELILAH : De l'obscurité ? Comment ? Comme dans le noir ?
KAKATHI : Non, ma chère, pas comme cela. Muruga ! Rien d'autre à révéler.
KIRAN : Je ne sais pas si je veux.
DELILAH : Vas-y. On ne comprend que la moitié de ce qu'elle dit de toute façon.
KAKATHI : (La femme s'empare de la main de Kiran puis de celle de Delilah et les compare). Vous vous connaissez depuis longtemps.
DELILAH : Oui, depuis que nous sommes enfants.
KAKATHI : Vous vous êtes aimées très tôt. Ce sera aussi puissant que l'amour de Shiva et Parvati. Vous êtes heureuses.
DELILAH : Un mariage précoce pour elle ?
KAKATHI : Un amour d'enfance qui mûrît.
KIRAN : C'est absurde. Partons.
KAKATHI : Dis-moi fillette, sais-tu qui tu es ?
KIRAN : Kiran.
KAKATHI : Honte à toi. Je suis au dessus de tout, il faut le savoir. Sans moi, l'ombre demeure. Muruga, Muruga. (Et elle éclate de rire)

 

DELILAH : Pourquoi tu ne m'as jamais parlé des lettres de Rajan ?
KIRAN : Ce sont tes affaires.
DELILAH : Je voudrais te montrer quelque chose. C'est celui qu'il m'a donné aujourd'hui. C'est drôle. Tes yeux ressemblent à de belles soucoupes brunes. Elles sont les assiettes de mon âme ! Je peux pas y croire !
KIRAN : Il essaie juste de dire ce qu'il ressent.
DELILAH : Si c'est ça ses sentiments, je veux pas les connaître. Mais ses premières lettres étaient si belles. C'est comme si quelqu'un ouvrait son âme. Celle là, c'est ma préférée. Tu veux la lire ? (Kiran fait signe que non) « Ma très chère amie, je sais pas ce qu'est l'amour, mais peut-être le saurais-je demain ou un autre jour. Jusqu'à ce jour, je vous admirais anonymement. Je vois l'amour comme un nuage d'orage dans l'horizon lointain de ma vie.
KIRAN : Comme le froid, une nuit sombre, l'amour doit épouser le ciel.
KIRAN ET DELILAH ENSEMBLE : Toi et moi, comme des lucioles, nous illuminerons ce ciel sombre.
KIRAN : Ma chère amie, vos ailes sont une force. (Delilah regarde Kiran et comprend que c'est elle l'auteur des lettres. Kiran réalise qu'elle vient de se trahir et se sauve en courant)

Publié par nanou73horse

Lundi 28 janvier 2008 à 23:02

En Inde, le cinéma fait partie intégrante de la culture indienne. Ainsi, chaque état a son propre cinéma qui diffère selon les codes, les coutumes, la mentalité de la région et qui est plus ou moins dévelopé. La langue diffère également selon l'état, et il peut y avoir de nombreuses différences. De même que chaque cinéma a ses propres stars. En inde, il est produit chaque année environ 1000 films (j'avoue avoir un doute sur ce chiffre). Le point commun de ces différentes industries est la présence de chansons et la longueur des films (il me semble en tout cas).

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Ainsi, le plus connu, le plus développé et le plus populaire est Bollywood, mot valise de "Hollywood" et "bombay" (aujourd'hui appelé Mumbai). Il a été employé pour la première fois par un journaliste pour illustrer une rivalité entre les deux systèmes qui n'a pas vraiment lieu d'être. Il utilise la langue de l'Inde du nord, la langue officielle de l'Inde : le Hindi (Le ourdou est un dérivé du Hindi, langue parlée par les musulmans). C'est l'indutrie cinématographique indienne la plus florissante et la plus occidentalisée.
Il est bien sur caractérisé par la présence de chansons tout au long des films qui permettent aux personnages d'exprimer leurs sentiments.
Bollywood a eu comme "rôle" de pouvoir faire rêver la population, ce qui explique la richesse, la beauté, la "grandiosité" des costumes, des décors et également de " l'éduquer " si j'ose dire. En effet, Bollywood transmet de nombreuses valeurs (notamment par rapport à la famille) et permet de faire passer des messages. Certains films sont ainsi très moralisateurs.
Le terme "masala" désigne un mélange d'épices et on définit le cinéma indien ainsi car ses films sont un savant mélange d'ingrédients bien dosés : ce qu'il faut de morale, d'amour, de passion, de joie, de musique, de chants, de danse et de suspense.
Bollywood se caractérise également par la présence de nombreuses couleurs, c'est un cinéma très édulcoré, chose qu'on ne retrouve que très rarement dans les films occidentaux
Bollywood, à lui seul, produit plus de 500 films par an, et c'est ainsi la plus grosse industrie cinématographique au monde. Il est souvent comparé aux films musicaux américains des années 50, car il utilise les mêmes "artifices".
Il est important de savoir que Bollywood n'est pas un genre en lui-même, il a certes produit beaucoup de films "à l'eau de rose" mais il existe des films d'action (Kakhee, Mission Kashmir...), des films d'horreur (Bhoot), des comédies (Munna bhai MBBS...) et le cinéma bollywoodien est en ce moment dans un tournant important (voir mon post page 4).
Certains peuvent trouver ce cinéma kitsch ! Certes, on ne peut nier que parfois, certains films sont ridicules, mais il faut essayer de comprendre que c'est une autre culture, un autre pays, une autre façon de voir les choses.

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La 2e industrie cinématographique en Inde est celle de Kollywood : mot conçu - de la même manière que Bollywood pour les films en hindi - par l'association de l'initiale de Kodambakkam et du lieu mythique du cinéma américain : Hollywood. Kodambakkam n'est autre que le "quartier" de Chennai où se trouve la plus grande concentration de studios de cinéma et de résidences de personnalités du septième art. Le cinéma de la capitale tamoul est reconnu pour fournir des films de qualité avec peu de moyens : en gros on privilégie le fond plutôt que la forme. Les films tamouls sont ainsi en général plus sociaux, plus violents mais aussi plus réels !Il montre la vraie vie en Inde.
De part sa spécificité régionale, les films tamouls ne sont regardés que dans les états du Sud.

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La 3e industrie est celle du cinéma Tollywood (Hollywood+telugu). C'est la 2e langue parléé en Inde. L'industrie du film telugu se trouve dans l'
Andhra Pradesh. Ces films sont également réputés pour leur caractère social. Ces films sont connus pour ses portraits de l'inde (ses valeurs) mais il évoque aussi les problèmes moraux liés à la société moderne. Cette industrie produit environ 150 films.

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Ensuite viens l'industrie de l'état du Kerala appelée Mollywood ou Malluwood car ses films sont en langue Malayalam. Si elle n'est pas la plus connue, elle n'en demeure pas moins l'une des plus brillantes. Ses productions sont très souvent honorées de prix nationaux (National Awards) et bon nombre sont projetées dans des festivals internationaux. Mollywood est au cinéma du sud de l'Inde ce que le cinéma bengali est au Nord : même s'il respecte les critères commerciaux des films indiens, il est dans l'ensemble plus intellectuel et plus orienté vers les films d'auteurs ou films semi-commerciaux. Il est souvent pionnier, ses innovations étant par la suite copiées ou reprises par les autres industries cinématographiques, argentées mais à court d'idées, Bollywood en tête.

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Le cinéma du Bengale se situe à Calculta. Il est représenté par le célèbre cinéaste Indien Satyajit Ray, et actuellement par le cinéaste Rituparno Ghosh (Choker bali, Raincoat ). C'est apparemment (dur dur de trouver des infos sur ce cinéma) un cinéma d'auteurs, sans chanson, un cinéma qui est très différent de l'univers de Bollywood mais qui est très apprécié par les cinéphiles.

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Enfin viennent les cinémas du KARNATAKA (Bengalore).
Les autres états sont quasi-inexistants

Publié par nanou73horse

Dimanche 30 décembre 2007 à 19:25

Voila une citation d'un menbre d'un forum sur le cinema indien du sud dans laquelle je me reconnais parfaitement :

"Tu sais, je vis entourée de gens pour qui le cinéma indien est un sous cinéma, idiot, simplement truffé de danses avec des acteurs moches et des filles pas trop mal...alors quand je dis ce genre de choses et que je tente de leur faire voir ce qui pour moi est un chef d'oeuvre, on me prend pour une gentille fofolle qui a vraiment perdu un grain depuis qu'elle s'est intéressée à l'Inde..."
Kendra

A la différence près que, j'ai quand même quelque personne autour de moi qui aime le cinéma indien ou du moins s'y intéresse ! Les personnes se reconnaitront à mon avis




Photo : Jothyka et Surya dans " Sillendru oru Kadhal "( Film Tamoul)

Publié par nanou73horse

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